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«Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues

«Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues

«Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues

Par La rédaction
Publié , Mis à jour

LE SCAN SPORT - Sans sponsor depuis le début d'année, Benoît Paire teste différents équipementiers en gardant à l'idée de créer sa propre marque.«Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues «Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues

On connaissait le Benoît Paire libre comme l’air, moins le Paire libre… de choisir ses tenues. De retour au premier plan à Cincinnati, où il s’est hissé en quart de finale après avoir renversé John Isner, l’Avignonnais a réalisé cette performance avec un autre équipementier qu’à Toronto la semaine précédente. Exit l’Américain Under Armour au Canada, place à Adidas aux Etats-Unis. Une rareté, mais aussi une liberté pour celui qui a rompu son contrat avec Lacoste en début d’année, après avoir été notifié d’une baisse de rémunération de la part de l’équipementier tricolore. Résultat, Paire achète lui-même ses tenues en amont des tournois. «Je montre que je suis vraiment comme les joueurs du dimanche qui vont acheter leur polo et qui sont très contents de jouer avec la tenue qu'ils viennent d’acheter», racontait-il après sa victoire probante contre John Isner, dans des propos rapportés par L’Equipe. Mais des choix s’imposent : «Je voulais du Nike mais ça ne m'allait pas parce que la coupe n'était pas bonne pour moi donc je me suis rabattu sur Adidas avec une tenue noire.»

Des choix pas toujours judicieux pour celui qui a rallié les quarts de finale d’un Masters 1000 pour la première fois depuis 2013, contraint de missionner sa compagne, qui l’accompagne sur la tournée américaine, d’aller lui acheter des tenues de rechange selon les conditions météo. Comme à Atlanta : «Il faisait 52°C, je transpirais, c'était trempé, c'était lourd. Même l'arbitre m'a dit : ‘‘Mais tu ne veux pas mettre un polo parce que là c'est un peu dur’’.» A dix jours du début de l’US Open, le Français assure discuter avec quelques marques en vue de la quinzaine new-yorkaise, lui qui ne sera plus tête de série, après avoir reculé au 50e rang mondial.

En attendant sa propre marque

«Comme un joueur du dimanche», Benoît Paire joue sans sponsor et achète lui-même ses tenues

Le tout avant d’envisager de créer sa propre marque de vêtements, comme il l’avait annoncé une première fois après sa défaite d’entrée à l’Open d’Australie. Au détour d’un live Instagram organisé par son compatriote Nicolas Mahut, Paire avait émis l’idée de créer une ligne de vêtements aussi bien pour le tennis que pour la ville. «Je n’ai pas encore le nom, mais le logo ce sera un verre à cocktail», avait-il lancé dans un sourire, comme un clin d’œil à Marion Bartoli, avec qui les passes d’armes étaient nombreuses l’an dernier. Seul écueil, la création de cette marque est plus chronophage qu’il ne l’avait imaginé : «C'est un peu compliqué, je ne m'attendais pas à autant de boulot». Du boulot, il en aura d’autant plus contre l’ogre russe Andrey Rublev en quarts ce vendredi soir (19h).

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