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REPÉRAGES #06-2022 (accès libre) Quelques montres, un ballon ovale et des bijoux qui nous confirment que l’année 2022 commence fort

REPÉRAGES #06-2022 (accès libre)
Quelques montres, un ballon ovale et des bijoux qui nous confirment que l’année 2022 commence fort

REPÉRAGES #06-2022 (accès libre) Quelques montres, un ballon ovale et des bijoux qui nous confirment que l’année 2022 commence fort

LOUIS VUITTON Bravery Chapitre II

Vibrant hommage au bicentenaire de la naissance de Louis Vuitton, ce deuxième volet de la collection de Haute Joaillerie Bravery met en lumière sa création la plus légendaire : la malle et ses caractéristiques emblématiques. Sertis d’un ensemble de pierres uniques, les serrures, clous, fermoirs, prêtent leur design intemporel à vingt bijoux exceptionnels dont l’architecture sophistiquée pose les jalons d’un nouveau langage joaillier. Dans le droit fil du premier chapitre de Bravery célébrant l’esprit pionnier de Louis Vuitton qui, à quatorze ans, quitta son Jura natal pour rejoindre Paris à pieds, ce second chapitre est consacré au fruit de son génie créatif. Car en inventant la malle plate, cet homme aussi ingénieux que visionnaire révolutionnera l’univers du voyage. « La collection Bravery est une métaphore du chemin de vie de Louis Vuitton, déclare Francesca Amfitheatrof, Directrice Artistique de la Joaillerie et de l’Horlogerie Louis Vuitton. Dans le premier volet présenté en juin, nous avons abordé les différentes étapes du voyage qu’il entreprit. Aujourd’hui, nous en célébrons l’apogée, l’invention de la malle avec tous les éléments identitaires qui la constituent. C’est une nouvelle signature Louis Vuitton que nous introduisons dans la Haute Joaillerie. » Bravery Chapitre II se compose de quatre thèmes : le Multipin, le Magnétisme, la Mini Malle et les bagues Cocktail où chaque pièce - collier, bague, bracelet, pendants d’oreilles - est une ode, essentiellement polychrome, au célèbre bagage inventé par Louis Vuitton en 1854. Inspirée par la personnalité hors norme du fondateur de la Maison, Francesca Amfitheatrof la fait renaître au travers d’une écriture vive, enjouée et colorée, qui s’appuie sur l’excellence des ateliers de Haute Joaillerie parisiens ainsi que sur la qualité incomparable des pierres de couleur et diamants sélectionnés par Louis Vuitton. Une collection dont la substance, pleine de vie et d’allant, magnifie l’ADN de la Maison en jouant avec ses codes sur un mode haut en couleur. Tourmalines vertes et roses, citrines jaunes, aigues-marines bleues, tanzanites violette : Louis Vuitton magnifie plus de 100 pierres de couleur sur le collier Multipin où le fermoir iconique est précieusement revisité. Cent carats de gemmes, alignées de façon parfaite sur trois rangs, illuminent une rarissime tourmaline bleu lagon de 42,42 carats. Entourée de diamants, elle incarne une version somptueuse de la fermeture des malles Louis Vuitton. Ce bijou qui semble avoir été taillé dans un arc-en-ciel s’accompagne d’une manchette sertie d’une tourmaline ovale rose de 20,67 carats et de soixante pierres de couleur dont les nuances exquises font resplendir le mécanisme de fermeture des célèbres malles. Deux paires de pendants d’oreilles en tourmalines multicolores ainsi que quatre bagues voluptueuses, chacune sertie d’une tourmaline centrale choisie pour la vivacité de son ton, complètent cette famille.

RAÚL PAGÈS Régulateur à détente RP1

Le début de l’année 2022 est marqué par la présentation de la troisième création de l’horloger indépendant Raúl Pagès : le Régulateur à détente RP1. Entièrement développé et manufacturé dans son atelier des Brenets (Suisse), il est doté d’un tout nouveau mouvement de précision à échappement à détente pivotée avec système anti-galop. Cet échappement constitue le Graal de la chronométrie de précision et sa miniaturisation au format d’une montre bracelet, une prouesse rare. Par son cadran caractéristique, cette montre rend hommage aux emblématiques régulateurs de précision que Raúl Pagès réinterprète ici dans une esthétique contemporaine. Une pièce exclusive qui allie tradition, précision et beauté, valeurs chères à son créateur. En véritable homme-orchestre, Raúl Pagès a entièrement pensé, conçu et réalisé de ses mains le Régulateur à détente RP1 dans son atelier des Brenets (Suisse). Ce garde-temps d’exception répond aux plus exigeants critères de la haute horlogerie traditionnelle et du fait-main. Doté d’un tout nouveau calibre équipé d’un échappement à détente pivotée, le Régulateur à détente RP1 s’inscrit dans la lignée des chronomètres d’exception. La grande précision du mouvement trouve son pendant dans le choix de l’affichage : le régulateur. Cadran iconique de la chronométrie de haut vol, le régulateur offre un espace propre à chaque aiguille qui le compose : heures, minutes et secondes. Chaque indication dispose ainsi de son propre cadran. Les trois aiguilles suivent leur rythme pour donner une indication de l’heure extrêmement précise. L’aiguille des minutes domine et anime le centre du cadran alors que les heures et les secondes sont installées respectivement à 12 et 6 heures – ou plutôt à 60 et 30 minutes. Élégance, pureté et échappement à détente, trois mots-clefs qui se sont imposés à Raúl Pagès lors de la création de ce nouveau calibre. Techniquement, l'échappement à détente est dit "libre" car le balancier ne subit aucune contrainte durant son arc supplémentaire. L'avantage de ce système, par rapport à l'échappement à ancre suisse traditionnel, est que la roue d'échappement transmet sa force directement au balancier, lui conférant un bien meilleur rendement mécanique.

Le mouvement du Régulateur à détente RP1 est un exploit de miniaturisation et de bienfacture horlogère. Ce nouveau calibre abrite l’échappement le plus rare et le plus difficile à réaliser : l’échappement à détente pivotée. Fait extrêmement rare de nos jours, Raúl Pagès a non seulement conçu cet échappement lui-même mais le fabrique également à la main. Ce mouvement est donc doublement « in-house », vu que non seulement l’ébauche mais encore l’organe réglant sont fabriqués à l’interne. Cet échappement définit à lui seul le Régulateur à détente RP1 et lui confère ses lettres de noblesse. L’entier de l’architecture du calibre a été pensé pour l’abriter au mieux et lui offrir une mise en valeur maximale. Ainsi, Raúl Pagès a opté pour une construction unique, en positionnant la roue de seconde du côté cadran de la platine. Ce choix judicieux confère un aspect novateur et mystérieux au mouvement, la chaîne cinématique paraissant interrompue. De plus, cette astuce technique permet d’avoir une vue magistrale sur la roue d’échappement et de pouvoir positionner parfaitement le pont de la détente. Dotée d’un contrepoids en or, la détente pivotée a été optimisée afin d’être particulièrement bien équilibrée et répondre ainsi aux exigences chronométriques modernes. Raúl Pagès a bien entendu également abordé et solutionné le problème majeur que rencontre l’échappement à détente dans une montre bracelet : la résistance aux chocs. Le Régulateur à détente RP1 est ainsi équipé d’un système breveté qui empêche la roue d’échappement de quitter le repos lorsque la montre reçoit une secousse. Pour ce faire, la détente est équipée d’un bec lequel coopère avec un troisième plateau sur l’axe de balancier. En cas de choc, le bec de la détente vient s’appuyer sur le plateau et empêche ainsi l’échappement de galoper. La basse fréquence (18'000 alt./heure) du grand balancier de 13.30 mm de diamètre permet d’apprécier chaque détail du fonctionnement de cet échappement. Le balancier est doté d’un spiral Breguet avec une courbe terminale Philips, ce qui permet au spiral de se déployer concentriquement. Des masselottes de réglage en or 18k permettent le réglage fin de la marche en modifiant l’inertie du balancier. Pour comprendre l’extrême complexité de cet échappement, il suffit d’examiner le ressort de dégagement de la détente qui a, une épaisseur de seulement 0,02 mm. Qui plus est, ce ressort est entièrement formé à la main. Enfin son réglage doit être d’une extrême minutie car une tension ne serait-ce que légèrement trop importante arrêterait immédiatement le balancier.

L’architecture du calibre et les finitions ne sont pas en reste. Nombreux sont les dessins dans le carnet de croquis de Raúl Pagès et, tel un sculpteur, les essais « lime à la main » avant de trouver l’implantation et la forme idéales des ponts. Une attention toute particulière a également été portée au choix des matières et des finitions de chacun des ponts et de la platine. Le pont de la détente ainsi que celui du balancier sont en acier poli miroir et dotés de quatre angles rentrants chacun. Leur ajourage extrême permet de bénéficier d’une vue optimale sur l’échappement. Les autres ponts sont en maillechort, grainés et anglés. Chaque anglage est ensuite entièrement poli à la main avec du bois de gentiane. Cette finition exceptionnelle magnifie les angles rentrants et sortants tout en sublimant le jeu de lumière des courbes du mouvement. Tous les 171 éléments de la montre valorisent le savoir-faire traditionnel de la haute horlogerie et dénotent un soin extrême grâce aux finitions faites main. Chaque composant, visible ou non, est anglé, poli, satiné ou cerclé à la main. L’entier du rouage est ainsi anglé, mouluré et cerclé des deux côtés. Le barillet quant à lui a un couvercle perlé et un tambour colimaçonné, l’intérieur étant quant à lui poli. Faisant la part belle à un savoir-faire rare, les finitions du rochet et de la roue de couronne sont également à couper le souffle. Chaque dent, chaque moulure de vis est anglée et polie, contrastant magnifiquement avec la finition matte du rochet et de la roue de couronne. Le cliquet en acier, poli miroir et anglé main, est une référence aux montres de poches historiques les plus nobles et les plus techniques. Passionné d'histoire de l'art et d'architecture, Raúl Pagès rend ici hommage aux formes et aux couleurs modernistes sublimées par le célèbre architecte chaux-de-fonnier Le Corbusier. Le cadran comporte une composition architecturale et chromatique unique. Les divisions des minutes sont en porte-à-faux amenant de la légèreté à ce rehaut. Sa couleur noire contraste avec le plan principal et permet une lecture claire de la minute. Pourvu d'un angle diamanté, le cadran des secondes est quant à lui en retrait du plan principal. Sa teinte bleue se nomme bleu céruléen 59 et représente, dans l’iconographie du Corbusier, le ciel et la mer ; elle provient de sa palette de couleur Polychromie Architecturale crée en 1959. La bague de l’indication des heures est quant à elle magnifiquement cerclée et diamantée sur l’angle intérieur et extérieur. Réalisées à la main, on notera également la bienfacture des aiguilles bercées et polies et des vis de fixation bombées, conférant à ce cadran l’élégance des pièces de précision du XIXe siècle. Ce jeu subtil de reliefs et de couleurs compose une architecture épurée tout en subtilités, une constante que l'on retrouve également dans les créations précédentes de Raúl Pagès.

FREDERIQUE CONSTANT Highlife perpetual Calendar Manufacture gris-bleu

REPÉRAGES #06-2022 (accès libre)
Quelques montres, un ballon ovale et des bijoux qui nous confirment que l’année 2022 commence fort

Il y a plus de vingt ans, Frédérique Constant lançait sa collection Highlife, replacée sur le devant de la scène horlogère en 2020. Aujourd’hui, son modèle phare, la Highlife Perpetual Calendar Manufacture, est pour la première fois proposé sur cadran bleu-gris. Née en 1999, la collection Highlife a marqué l’histoire de Frédérique Constant. Elle incarne les valeurs qui ont contribué au succès de la maison : un design très horloger fidèle aux canons de la belle horlogerie suisse, un haut degré de finitions, et un soin particulier pour un prix juste qui permet au plus grand nombre d’accéder au luxe Swiss Made. Fleuron de cette collection, la Highlife Perpetual Calendar Manufacture se pare pour la première fois d’un cadran bleu-gris très profond, couleur tendance de l’horlogerie contemporaine, manifeste d’une harmonie chromatique entre la mer, le ciel et l’espace. Empruntant à la fois au bleu, au gris et au noir, ce nouveau cadran caractérise ce moment si fugace entre chiens et loups, où le jour s’éclipse pour laisser place à la voute céleste. Le quantième perpétuel en est l’expression, indiquant à la fois les jours et les phases de Lune. Il se complète de l’indication de la date, du mois et des années bissextiles, le tout en un unique cadran qui privilégie une lecture simple et intuitive. Ce nouveau bleu-gris profond garantit une parfaite lisibilité grâce au contraste d’une typographie blanche ainsi que par des index et aiguilles polis miroir et luminescents. On y lit le jour à 9h, les mois et années bissextiles à 12h, la date à 3h. À 6h, une phase de Lune vient compléter l’ensemble. De discrets correcteurs placés sur la carrure du boîtier permettent, avec la couronne, de régler l’ensemble. Au centre de ce cadran : le motif guilloché de la Terre, signature esthétique de la collection Highlife. Le boîtier de 41 mm est conçu avec un bracelet intégré à trois maillons, alternant les surfaces polies et satinées. Dépourvu de cornes, il tombe avec souplesse et naturel sur le poignet. Particularité de la collection Highlife, ce dernier est interchangeable, et peut être alterné avec un bracelet en caoutchouc texturé et surpiqué bleu marine - délivré avec la montre – sans qu’aucun outil ne soit requis. Pour le plus grand plaisir des amateurs d’horlogerie, son mouvement mécanique à remontage automatique Manufacture FC-775, embelli par un délicat perlage ainsi qu’un décor Côtes de Genève, peut être admiré au dos de la Highlife Perpetual Calendar Manufacture.

BREITLING partenariat x SixNations Rugby

Avant le coup d’envoi de la saison le 5 février, Breitling a annoncé un partenariat de trois ans avec Six Nations Rugby. La marque suisse de montres de luxe deviendra ainsi le chronométreur officiel des Tournois des Six Nations masculin et féminin, des Autumn Nation Series ainsi que des matchs préparatoires à la RWC 2023. Breitling est devenu le chronométreur officiel des Six Nations, dans le cadre d’un tout nouveau partenariat qui s’étend pour la première fois au championnat des Six Nations féminin. Le Guinness Six Nations, le plus grand championnat de rugby au monde, est réputé pour ses matchs palpitants qui opposent l’Angleterre, l’Irlande, l’Ecosse, la France, l’Italie et le champion en titre, le pays de Galles. « Nos garde-temps de haute performance inspirent les plus grands exploits en permettant à chacun de vivre sa passion en toute sérénité », déclare Georges Kern, PDG de Breitling. « L’essence même du rugby, c’est de dépasser ses peurs et ses limites. Cela coïncide parfaitement avec les valeurs véhiculées par les montres Breitling. » Breitling et les Six Nations ne partagent pas seulement le même état d’esprit, ils ont beaucoup d’autres points communs. Tous deux visent l’excellence et ont une philosophie axée sur le travail d’équipe, l’inclusivité, l’intégrité et la créativité. Ils partagent également un héritage commun : Breitling a été fondée en 1884, alors que les origines des Six Nations Rugby remontent à 1883, soit une année plus tôt. Cette saison s’ouvre avec les Guinness Six Nations, qui auront lieu du 5 février au 19 mars. Ensuite, du 26 mars au 30 avril, les joueuses les plus talentueuses d’Europe s’affronteront lors du tournoi féminin, le Women’s Six Nations. Dans le cadre de sa présence accrue dans le sport, Breitling a accueilli récemment dans son Squad de nouveaux membres locaux originaires des six nations : l’Anglais Kyle Sinckler, l’Ecossais Stuart Hogg, le Gallois George North, l’Irlandais Conor Murray, et les anciens joueurs Vincent Clerc pour la France et Martín Castrogiovanni pour l’Italie. L’ancien capitaine de l’équipe du pays de Galles et actuel présentateur Sam Warburton rejoindra également le Breitling Squad. La marque horlogère sera également impliquée à chaque minute d’action lors des Autumn Nations Series qui se dérouleront en octobre. Les six équipes européennes accueilleront des nations venues des autres continents, telles que la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud, l’Argentine et le Japon. « Le partenariat entre Breitling et les Six Nations Rugby est un moment extrêmement excitant pour toutes les personnes impliquées », déclare Ben Morell, PDG des Six Nations Rugby. « Ce partenariat met l’accent sur une grande première : un chronométreur officiel couvrira le tournoi féminin et un nouveau partenariat englobera toutes les compétitions annuelles des Six Nations Rugby. Tout le mérite en revient aux différentes fédérations qui ont rendu cela possible, et à Breitling qui a apporté son enthousiasme dans tous les aspects de ce partenariat. » Breitling souhaite s’inscrire dans l’histoire de ce sport à travers ses collaborations à venir avec les Six Nations Rugby, ses fédérations, les fans et les communautés locales. Le coup d’envoi du tournoi 2022 marquera à n’en pas douter le début d’une grande saison et d’un partenariat passionnant.

TAG HEUER Autavia 60e anniversaire

La Manufacture de montres de luxe suisse lance trois nouveaux modèles TAG Heuer Autavia en 2022. Cette collection Autavia se composera notamment d’un chronographe Flyback et pour la première fois d’une GMT à trois aiguilles. TAG Heuer rend hommage à Autavia, une collection de légende créée en 1962, en lançant trois nouveaux modèles. Le mouvement Flyback de manufacture Calibre Heuer 02 certifié par le COSC fait sa grande première au sein de la collection Autavia en équipant deux nouveaux chronographes, tandis que le Calibre 7 vient intégrer une GMT inédite à trois aiguilles : une autre grande nouveauté pour Autavia. La collection de montres-bracelets Autavia, premier produit lancé sous la direction de Jack Heuer il y a maintenant soixante ans, tire son nom de deux mots qui constituent les fondements de l’histoire de TAG Heuer : AUTomobile et AVIAtion. Initialement utilisée pour les compteurs de tableau de bord dans les voitures et les avions à partir de 1933, l’Autavia a profité de l’intérêt grandissant de l’entreprise pour les montres-bracelets pour se faire une place dans ce segment. Le nouveau mouvement Flyback de manufacture Calibre Heuer 02 certifié COSC permet désormais à TAG Heuer de flirter avec son passé. Fonction rarement proposée par les chronographes en raison de sa difficulté de réalisation, le Flyback permet de réinitialiser l’aiguille du chronographe et de démarrer un nouveau chronomètre sans avoir besoin d’arrêter le précédent, ce qui permet ainsi de gagner de précieuses secondes dans des situations soumises à une forte pression, telles que le pointage de tours sur un circuit. Le lancement de ces deux chronographes Flyback représente également un clin d’œil à la riche histoire de TAG Heuer.

Les références lancées en 2022 sont immédiatement reconnaissables grâce à leurs poussoirs de chronographe distinctifs et leur couronne extra-large, inspirés des compteurs de tableau de bord historiques TAG Heuer. Mais la réputation des chronographes TAG Heuer repose également sur un autre élément : la lisibilité. Une fois encore, TAG Heuer reste fidèle à son ADN avec un traitement Super-LumiNova® sur les aiguilles et les marqueurs des heures afin de garantir une lisibilité claire et immédiate. À nouveau, cette caractéristique n’est pas sans rappeler une référence Autavia historique : le modèle 73663 et sa variation au niveau du cadran, qui présentait alors également des grands chiffres arabes lumineux. La lunette bidirectionnelle – caractéristique importante de l’ADN Autavia – et la glace saphir utilisée pour le fond et le verre supérieur renforcent la durabilité et l’ergonomie des nouveaux chronographes TAG Heuer Autavia. Parmi les deux modèles de chronographes, l’un se pare d’un boîtier en acier poli et d’un cadran argenté – un clin d’œil aux cadrans panda rares et convoités qui ont été produits pour l’Autavia en quantités extrêmement limitées dans les années 1960 –, tandis que le cadran noir et le boîtier en DLC du second modèle Flyback Autavia évoquent directement les références militaires du passé.

HYT Hastroid

Symbole d’un nouveau décollage, l’Hastroid a été pensée et conçue pour répondre à de nouvelles attentes. Son boîtier de 48 mm de diamètre, pour une longueur totale de 52,3 mm et une épaisseur de boîte 13,3 mm est façonné dans les matériaux nobles les plus modernes ou contemporains : titane, titane et carbone ou une alliance originale de bronze stabilisé et de carbone, trait d’union entre les âges anciens et les aspirations du futur. Taillée pour de nouvelles aventures, la carrure multi couches a été subtilement ajourée, tandis que le mode de construction en sandwich de l’ensemble de la montre, étanche à 50 mètres, et disposant d’un caisson protecteur central en titane pour le mouvement, permet à ce nouveau vaisseau de répondre de manière optimisée aux missions qui lui sont assignées. Tel un cockpit de pilotage, la montre est surmontée d’un verre saphir bombé offrant une vision largement dégagée sur l’ensemble du cadran. La pièce maîtresse du dispositif méca-fluidique reste, bien sûr, le dispositif fluidique, avec les deux réservoirs « soufflets » centraux, dont l’esthétique propre aux créations HYT renforce la personnalité et la sensation de puissance, et le tube capillaire encerclant le cadran. Le fluide coloré qu’il contient assure la fonction d’indication de l’heure rétrograde. Les composants du mouvement mécanique à remontage manuel se dévoilent avec subtilité au gré des finitions ajourées du fond de cadran ou de la platine.

Ce calibre a été conçu par Eric Coudray, un maître reconnu de la discipline. Sous sa direction, et avec le concours de l’horloger Paul Clementy, lauréat du Prix Gaïa, et d’Arnaud Faivre, à la tête du Tec Group, le mouvement a gagné en esthétique et en finitions, avec des satinages élégants ou des parties traitées au laser ou par microbillage. Le cadran a fait l’objet d’un travail en profondeur pour améliorer la lisibilité et comporte donc une grande aiguille centrale au design affûté pour la lecture immédiate des minutes, tandis que deux sous-compteurs, disposés comme les instruments d’un tableau de bord, donnent les renseignements complémentaires essentiels : d’un côté, une petite seconde, et de l’autre, la réserve de marche. Un même souci de clarté et de lisibilité a conduit à un travail particulier de la luminescence pour rendre l’Hastroid brillante même dans les profondeurs les plus obscures du cosmos lointain. Autant d’éléments techniques qui ne font que renforcer la séduction de cette montre pionnière. Originale et rare, la nouvelle Hastroid se présente en quatre variantes, dont il ne sera réalisé que 27 exemplaires de chaque. Pour le lancement de l’Hastroid, HYT a développé des gammes chromatiques spécifiques avec des teintes inédites, notamment un vert emblématique pour la marque horlogère contemporaine. Pour ce modèle baptisé « Green Nebula » la tonalité verte des indications horaires et du fluide, rappelé par le bracelet en caoutchouc et Alcantara embossé, contraste avec le boîtier en carbone et titane traité en noir. L’Hastroid porte en elle non seulement tout l’héritage des montres HYT, mais aussi toutes les nouvelles ambitions de conquête de cette maison horlogère atypique. « Nous sommes dans une démarche de virtuosité qui intègre à la perfection technologie fluidique et complexité mécanique » confirme Davide Cerrato, nouveau CEO et directeur créatif de HYT (ci-dessous).

ÉMILE CHOURIET x Kim Gibser (ambassadeur de la marque)

Vivre sa passion au plus intense est au cœur de la philosophie « Be Free Be Easy » d’Emile Chouriet. Pour le skieur free-style âgé de 21 ans Kim Gubser, la passion se vit en s’élançant sur les rampes et en effectuant des mouvements aériens incroyablement acrobatiques et artistiques. « Free » pour free-style, déclinaison artistique de ce sport alpin qui privilégie le style plutôt que la vitesse, où Kim Gubser se sent libre d’effectuer toutes sortes de mouvements selon son inspiration. « Easy », car faire fi des difficultés et être capable de déjouer la pesanteur, skis aux pieds, pour effectuer des figures d'une telle qualité technique et artistique, est comme une seconde nature pour Kim Gubser qui parvient toujours à garder sa sérénité et rester concentré, tout en faisant preuve d’une maîtrise exceptionnelle et d’une absolue confiance en soi. Le ski acrobatique est considéré comme « le renouveau » du ski, car c’est un dérivé du ski traditionnel, où les sauts et les acrobaties ont pris le pas sur la vitesse. Pour être maîtrisée, cette manière de skier exige créativité, précision et intrépidité, elle s’inspire en partie du monde du snowboard, associé à l’évolution du ski free-style. Le jeune et ambitieux Kim Gubser est spécialisé dans les techniques de Big Air et Slopestyle, et a déjà pu montrer l’étendue de ses prouesses en représentant l’équipe nationale suisse lors de nombreuses épreuves de la Coupe du Monde, des Championnats du monde de Ski et de Coupe d’Europe. Son prochain rendez-vous majeur sera les Jeux olympiques d’Hiver de Pékin 2022. Kim Gubser : « En tant que skieur acrobatique professionnel, il est très important pour moi de garder la notion du temps. Mon sport me pousse en permanence au-delà de mes limites et dans des instants qui sont hors du temps ; or je dois vraiment garder mon calme et rester concentré. C’est pourquoi garder le bon timing est une des choses les plus importantes dans le ski acrobatique. Avoir Emile Chouriet comme partenaire privilégié pour me donner l’heure est pour moi une garantie de succès. » Kim Gubser est la parfaite incarnation de l’esprit sportif de la collection Emile Chouriet Challenger Cliff, inspirée des hauteurs alpines sauvages qui appellent à l’aventure. Sa force, son courage et sa détermination lui ont permis d’outrepasser tous les obstacles et de se hisser au sommet de son art, laissant le monde témoin de spectacles à couper le souffle. Emile Chouriet est fier de le compter parmi ses ambassadeurs et se réjouit de le soutenir pour ses prochains objectifs.


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